Il y a quand même des contre-exemples. A priori, personne n'a choisi pour les ermites qu'ils deviennent ermites.
Je pense qu'en fin de compte on choisit notre vie, mais qu'au sein d'une même société, il est fréquent que les choix se ressemblent tous, pour coller à un "choix global".
Les conséquences du refus de coller à ce choix sont difficiles à assumer (tellement que souvent l'idée de faire un autre choix n'est même pas envisagée) : elles impliquent la marginalité, ce qui est contraire à notre tendance naturelle d'animaux sociaux.
Je parlerais donc plutôt pour ma part de choix libre, partiellement conscient, mais guidé par une direction privilégiée.
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"Il n’y a aucune limite (vitesse de la lumière, zéro absolu...) que l’esprit de l’homme ne puisse franchir dans un calcul foireux."