Pour nuancer la thèse :
-La simple introspection sur nous ne suffit pas à nous connaitre : on peut se bercer d'illusion sur ce qu'on est supposé être, ainsi l'autre est necessaire.(rôle des psychothérapeutes notamment)
-Homme animal social, Aristote.
-Si les autres constituent un mirroir, il peut avoir un effet d'identification : on perd justement notre distance par rapport à soi pour imiter l'autre.(effet de mode, effet de groupe)
idées en vrac :
-le déterminisme de l'origine social de l'individu.Les normes sociales.Cf Durkheim sur la transgression des normes en société : cela agit sur le comportement humain.(conscience individuel/collectives).
-Cf Marx, le capitalisme est reproducteur de la structure sociale = les individus sont aliénés par le travail.Ainsi se crée une problematique, puis je savoir qui je suis vraiment dans ce déterminisme social.
-Ascenseur social, Cf Bourdieu, un individu est defini par differents types de capitaux : professionnel, social, et culturel, ce dernier est de loin le plus important car définit la trajectoire de l'individu dans la société.
quelques considérations limite métaphysiques/spirituelles :
- La connaissance de l'autre permet la conscience reflexive sur soi.Sans le developpement de cette conscience reflexive (sur soi), la socialisation est impossible, donc la connaissance de la nature de notre être nous serait inacessible.Cf cas d'enfants dit "sauvage" élevés par des animaux diverses.
-le passage de l'état de nature discuté par Rousseau, à la culture nous extirpe de l'ignorance à long terme : la socialisation est nécessaire.
-Bouddha s'est retiré seul afin de connaitre la nature humaine.
(ce point est hors programme académique je suppose...)
Voilà c'est du vite fait, je n'ai pas beaucoup creusé mais je pense qu'à partir de ces éléments de reflexions, il n'y a pas mal de chose à dire.
Ps : ceci n'est pas un forum dédié aux devoirs de philo.
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Au coeur de l'impermanence,où puis je m'accrocher ?