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 Sans sens, y a-t-il conscience ?

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vzaador

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Lun 15 Avr 2013 - 17:50

Whynot a écrit:
Ah mon cher Hume va te plaire !! je t'en recommande chaudement la lecture
Hume est celui qui a incité Kant a écrire l'oeuvre critique que l'on sait !!
Etant en quelque sorte un précurseur de la phénoménologie, Hume part au contraire de Descartes de la perception comme nucléotide de l'etre au monde Nous ne pouvons pas ne pas percevoir indépendamment de tout contenu de perception. La base de notre etre est donc l'impression là où pour Descartes la sensation est le lieu du doute et où le nucléotide de l'etre est l'intuition du concept nous ne pouvons pas ne pas penser, l'intuition comme espace du concept vrai et évident Les évidences devenant alors les mailles du filet de notre être
L'intuition du concept ou intuition empirique tout est donc là ! Pour Hume toute idée dérive d'une impression pour Descartes toute impression dérive de sa construction conceptuelle, de l'entendement !

Maintenant le paradoxe o mon cher n'est il qu'apparence ?! Je tiens Hume pour un grand penseur , positiviste, pragmatique, sceptique et arrogant hihi ... le problème je pense est mal posé et tourne vite à la querelle (fondamentale) de clocher
Et Descartes ET Hume ont raison, Et Descartes, Et Hume ont tort
Le premier tort qui apparait dans les deux cas est la croyance dans les mathématiques à savoir le souci de cohérence et d' intégrité d'un "corps" de pensée, une dogmatique fondée sur des à priori
D'un côté les impressions comme atomes de l'etre humain et de l'autre le concept
Et puis l'idée qu'il faille dériver un corpus logique des axiomes , et qui se fonde sur les mathématiques, n'est lui même pas mis en cause Je rappellerais ici le Théorême de Gödel sur la limite interne à la pensée mathématique énoncé et démontré de la manière suivante: je ne suis pas démontrable, où je signifie je démontre qui est un paradoxe !

Les phénoménologues ensuite ont résolu le problème en faisant du surgissement au monde le lieu de notre etre , qu'il soit pensée ou sensation , nous ne pouvons pas ne pas etre à la pensée ou à la sensation , à leur surgissement
Maintenant existai-je seulement en tant qu'existant?! je trouve ce concept fabuleux ! car peu entendent ce que cela veut dire! Si je suis présent au surgissement que je suis alors je trouve dans l'adhésion à ce surgissement qui est soi au monde, le fondement de ma liberté , celle d'accepter ou de refuser qui je suis qui existe en te parlant je suis au monde comme l'existant qui s'adopte exister et dont cette adoption est l'etre même pure liberté hm scratch

ps: pourrions nous cependant ne pas nous adopter être? Oui bien sûr alors nous fermons en nous l'espace de la liberté, nous sommes le fruit de notre surgissement et non plus le fruit de son adoption libre Ici se dessine tout le débat de sourds des fatalistes sommes nous déterminés ou ne le sommes nous pas ?!
Là aussi le paradoxe n'est qu'apparent mais ceci c'est pour un autre édito , il faut remettre une tune dans le bastringue ... pas folle la guêpe hihi

Je te remercie pour cette recommandation ! Wink
Mais j'ai la triste impression que tu résumes un peu vite la pensée de Descartes (je ne suis pas un expert, mais je crois bien que Descartes ne s'interrogeait pas seulement sur son existence et celle de dieu, mais aussi sur ce qui pouvait faire qu'il sentait un monde l'entourant, qu'il était livré à des surgissements). Oui, le fameux théorème d'incomplétude de Gödel...Il ne pose pas tant de problème que cela dans les mathématiques. Pour lancer la fusée des maths, il fallait bien édifier une base de lancement. Après on peut remettre en cause la légitimité de cette base, mais sur quoi s'appuierait-on dans cette critique ? On peut critiquer le manque de stabilité des axiomes, mais on ne peut pas vraiment les réfuter en tant que tels. Pour cela, il faudrait être capable de voir un tout autre univers mathématiques. (Ou, par exemple, u + v = v + u ne fonctionnerait pas pour des entiers).
J'avoue être un peu perdu dans la seconde moitié. "existais-je seulement en tant qu'existant ?" est effectivement une question fantastique ! Et elle est un prolongement de ce topic, une nouvelle approche... "Etre à son surgissement", c'est donc s'écouter soi-même, prendre conscience de nos sensations et stimulis, ici et maintenant ? Nous sommes le fruit de notre surgissement, je suis d'accord, mais cette reconnaissance passe par l'ADOPTION de soi.Si on s'adopte, il faut bien le faire par les surgissements ? L'un n'exclurait donc pas l'autre. Je ne suis pas sûr de bien suivre, sorry.
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Whynot



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Lun 15 Avr 2013 - 21:00

Descartes répond à une question fondamentale L'âme est elle une substance indépendante du corps ?
La question éternelle qui est si merveilleusement traitée dans le lien suivant ... à mettre dans les favoris http://fr.wikipedia.org/wiki/Dualisme_(philosophie_de_l'esprit)
Descartes cherche une certitude, une vérité comme on dit apodictique qui s'impose par elle même comme vraie Sa méthode est la méthode sceptique , porter le doute jusqu'à arriver à une pareille vérité Pour luii l'ame est une "chose" pensante, une substance indépendante du corps Je pense donc je suis va être le modèle le paradigme de l'évidence, de la vérité, l'intuition vraie Cette intuition a un lien immédiat avec la vérité mathématique , une vérité apodictique ...

Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi sur la question de la légitimité des axiomes Il y a des modèles qui posent tout axiome , en tant que posé, non pertinent comme tel et qui mettent la POSE, l'action de poser l'axiome comme champ d'investigation , comme "réel" On ne peut pas ne pas poser un axiome, il y a donc un geste qui pose l'axiome , ce geste en philosophie est à prendre en considération car il implique un univers dans lequel le geste fait sens , cet univers est bourré d'apriori qui apportent à l'axiome parfois ou souvent son inanité . L univers issu des axiomes est merveilleux en soi mais n'est pas "vrai" au sens Cartésien du terme , réalité , vérité apodictique, Il s'agit alors d'un univers comme tel ( la non commutativité des entiers existe dans beaucoup de géométries pour lequel la symétrie pose problème... mais je ne suis pas mathématicien ...)

Excuses moi de te perdre , ce n'était bien sûr pas mon intention ... La désorientation est souvent le début d'une nouvelle ère, de créativité ... pourvu qu'elle donne à penser ... en réalité la désorientation nous mets en contact avec ce que penser veut dire : surgissement de l'écoute d'un dire ! Présence nouvelle à la pensée , à son innovation, à sa couleur , à sa saveur, à sa dimension propre L'étonnement est le début de l'intelligence du monde et pour moi aussi ... sa fin , sa fin dernière hihi

Tout énoncé à propos du monde , tout comme l'image pour les musulmans , réduit le réel à sa plus ou moins pauvre expression ; l'énonciation, la parole en tant qu'acte est pour moi plus intéressante à penser

Maintenant le monde des "choses" ne parle à proprement parler pas bien sûr , il est "parlé" par nous n'est ce pas ?! Y a t il un réel du monde qui s'impose en lui-même comme non discursif? Qui existe?! Tout apparemment n'est ce pas ?!

Je préfère le mot de croyance Quand nous pressons l'interrupteur nous nous attendons à voir jaillir de la lumière , le problème c'est quand celà ne marche plus alors on est confronté à la "présence" de la lumiière dans sa non production Littéralement on la voit Est sans doute réel ce qui résiste au voir , à l'entendement ?!
Nous croyons en toutes choses et il en est bien ainsi sinon nous passerions un temps et une énergie folle à nous assurer de tout La croyance suffit Mais celle ci , permanente, est-elle jamais étudiée pour elle-même comme telle? Tu vois le fond vacille , un abgrund comme on dit en allemand

L'étonnement est le début de la pensée et sa fin, son invention est permanente à t'écrire je l'éprouve comme telle , je ne sais jamais ce que je vais te dire, je m'étonne toujours de ce que je dis car profondément ce que je dis ne m'intéresse pas , je ne cherche pas à défendre aucune position mais j'écoute et je prends les fleurs qui passent et les respire puis je les oublie et puis elles dorment en moi

L'émergence des choses car là je me répète est proprement la pensée de "Heidegger" my beloved Martin
On peut prendre le pas d'accepter que nous sommes au monde , nous surgissons au monde et lui surgit en nous et c'est ici le seul verbe qui est important , En tant qu'il surgit , le regarder être Renoncer à croire pour oser regarder

L'étape suivante est évidemment difficile , et finalement très "Cartésien" s'adopter surgir , ce qui reviendrait à dire s'accepter tel que je surgis Cette acceptation de soi est une libération profonde de soi et tout le monde le comprend dans le mot s'accepter

Si tu es homosexuel par exemple s'accepter signifie s'engager pour soi par devers le monde qui ne te recoit peu ou pas Tel que tu es tu t'engages alors pour toi Cet engagement tu pourrais ne pas le faire , voilà l'espace de ton plus pur MOI , ton âme y est à mon sens entièrement circonscrite
Mais c'est vrai pour tout ce qui résiste socialement en soi, la taille , la beauté, l'intelligence, la culture enfin tout ce qui fait office d'oripeaux de notre être Qui s'attache à s'identifier à sa faculté de s'adopter , de se choisir , pur choix , pur étonnement de soi et du monde pure présence au surgissement de soi? Quel homme fou lâcherait ses oripeaux pour la vraie nourriture?

Diogène par exemple qui crie : "je cherche un homme " Je crois que Diogène cherchait un être libre qui s'acceptait dans sa condition d'homme Riche ou pauvre, saint ou salopard , tous égal devant cette capacité à dire oui ou non à soi hm rrzzz Maintenant je fais aussi l'éloge de la fuite, vive Facebook crois moi réellement car comme dirait Pascal : à force d'aller au fond des choses, on y reste

Donc pour en revenir au bébé , il n'a sans doute pas conscience de sa "dualité" à adopter , il est quasi une chose sentante , mais je n'ai pas dit pas une âme hihi




Dernière édition par Whynot le Lun 15 Avr 2013 - 21:32, édité 2 fois
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Whynot



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Lun 15 Avr 2013 - 21:27

mais cette reconnaissance passe par l'ADOPTION de soi.Si on s'adopte, il faut bien le faire par les surgissements ? L'un n'exclurait donc pas l'autre. Je ne suis pas sûr de bien suivre, sorry.

Je reprends ta phrase la reconnaissance du surgissement est le mot qui pose problème
Il s'agit au départ d'une co-naissance , la conscience du surgissement ne pourrait exactement qu'être le surgissement de la conscience en tant qu'elle surgit et qui donne l'évidence cogito ergo sum où le ergo est uniquement littéraire il s'agit d'une appréhension de la pensée EN TANT qu'elle surgit, et qu'elle pense et qui impose l'évidence de l'Etre Il n'y a pas de "pour soi" de l'être , l'etre est EN TANT qu'il surgit
Maintenant le champ de la conscience de l'etre qui est effectivement la prise de connaissance, la prise de conscience que le surgissement cartésien est vrai , est une chose , mais l'adoption de soi est autre chose !
La reconnaissance de la vérité cartésienne n'a rien à voir avec l'adoption de cette vérité en soi , l'acte de l'adoption de soi est un saut, est un ACTE pas une PENSEE , c'est un geste en faveur de soi
Ce geste est en même tant un surgir , est la "présence" de son être vu EN TANT que tel par l'acte de le faire
Grrrr S'accepter là ne repose sur aucune pensée mais sur un retour , une adhésion à ce qui est de soi, un silence des choses en soi qui seulement sont alors S'accepter qui est s'adopter est un geste dans ce sens
Donc tu as raison s'accepter est surgir à soi mais d'une manière essentielle , c'est croire en soi là où cette croyance est un acte que nous faisons en général aux choses du monde que nous croyons être là
S'adopter c'est ouvrir l'espace de la croyance comme telle en soi , la comprendre de la vivre l'agir sans la représenter , c'est SE transformer, être rzzz bon aller oublie tout celà et revenons à bébé qui est toujours en souffrance Au secours je cherche un médecin hihi Si tu étais athée et que tu etais historien des religions , un jour le saut dans la croyance qui transforme ta vie, n'a plus rien à voir avec ton statut de docte ou de savant, soi même est transformé , il s'agit là d'Adopter une croyance et en être transformé , S'adopter c'est l'étape suivante, se transformer en tant que transformé par l'adhésion de soi au pur surgissement libre de soi et qui est essentiellement soi bon allez à tchao
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Whynot



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Lun 15 Avr 2013 - 22:14

Quelles sont les applications pratiques au quotidien de notre faculté de pure liberté qui est nous même?
La chose principale est que tout ce qui nous arrive de subi dans la vie nous pouvons l'agir

Je viens de rater à un examen et bien j'adhère à l'univers qui m'arrive et que je crée ... ton père te l'avait bien dit tu n'es qu'un bon à rien, je suis vraiment un nul, c'est bien fait pour moi ou au contraire cette pute de prof qui m'a niquée ou tout autre chose qu'évoque cet événement est un surgissement d'un monde suite à un événement qui me touche Ce surgissement est passif , il est un monde de pensées qui me définissent et construisent mon humeur
S'adopter consiste alors à se dire celui qui dit que je suis un nul , c'est moi même , c'est moi même qui me fait mon cinema intérieur et donc si je suis capable de me faire un cinema je pourrais à ce moment là choisir un autre film pour moi : j'accepte que ces pensées me viennent à l'esprit, je ne peux pas ne pas les penser , je m'adopte en tant que les pensants et me fustigeant par elle, et par cette adoption que ces pensées c'est moi à cet instant précis qui les produit et qui ne peut pas ne pas les produire alors j'en deviens donc libre Je m'en dégage du fait même de les accepter plutot que de lutter contre elles, cette acceptation de cela conduit à une chose très curieuse, ces pensées en réalité disparaissent et vient d'autres choses mais ok je n'ai pas tout raté , je peux faire autre chose de plus intéressant , je peux continuer à aimer mes parents, à sortir le chien car c'est MON chien, des pensées vitales reviennent des pensées qui nourrissent l'âme et un nouvel horizon surgit

Je peux te garantir que celà marche "toujours" Pour celà les personnes handicapées nous apprennent beaucoup sur cette faculté de choisir de ce qui est profondément subi ! L'acceptation de leur être leur ouvre des horizons , la souffrance de leur état ne les referme plus sur eux mêmes ils peuvent découvrir un chemin de liberté
Patrick Ségal: "Lhomme qui marchait dans sa tête" répond tout à fait à cela , une personne perd ses deux jambes dans un terrible accident et soudain trouve en elle une source d'humanité insondable ... une joie profonde de vivre

L'adoption de soi est un profond chemin vers la joie !

S'adopter veut dire par exemple mieux gérer ses peurs Quand par exemple la nuit je croise un homme sur le trottoir et qu'il s'approche, la peur peut m'envahir jusqu'à la panique et puis à un moment donné me dire mais te rends tu compte cet homme qui s'approche te voit s'approcher et il a profondément peur de toi , tu t'imagines, je suis la peur que je vis , je l'accepte, elle vient de moi et donc elle s'amenuise car alors je peux produire autre chose, un autre monde

Un autre exemple par exemple est la souffrance physique intense , nous souffrons dans la souffrance physique des connections nerveuses et de l'histoire que nous nous racontons ispo facto , la peur
Un ami hypnothérapeute est expert en détournement de pensées , un ami qui soigne des grands brulés qui arrivent en urgence à l'hopital les salue par un tonitruant: bienvenue au paradis les bonnes sensations de bains glacés qui vous attendent et vous détendent , ... il parle de tout ce qui est frais et si souhaitable pour un etre humain complètement désespéré en crise aigue de douleur ... OBjectivement ces patients voient leurs brûlures diminuer, faire moins de cloque, guérir plus vite Nous souffrons des choses que nous nous disons à propos des choses et pas seulement des choses elles-mêmes , l'idée alors c'est d'adopter de faire corps duellement avec ce soi qui est soi , s'engager pour soi dans le piteux de soi que l'on peut être ou l'exalté de soi que l'on peut être et alors quelque chose comme de la paix ou de la justesse de soi peut survenir
Une expérience à faire donc ;-)
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anormal



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 11:13

Nietzsche parle du corps comme "grande conscience" et de la raison comme "petite conscience"...
L'état de conscience que tu sembles vouloir souligner chez l'enfant altéré est une réduction des deux consciences dont parle Nietzsche, ce réductionnisme peut dans le meilleur des cas ouvrir le champs d'une science, auquel cas il te faudrait t'orienter vers la neurobiologie et la cybernétique, mais d'un point de vue purement philosophique,le cas particulier que tu évoques nous mène à l'aporie.





Ps: désolé, je répondais à un post de la première page.
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geo rum phil

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 13:16

vzaador a écrit:
Je crois que c'est parfois en niant le réel qu'on peut espérer comprendre notre nature.

Tu crois, donc tu veux partager tes croyances !
Pourquoi à la rubrique philosophie plutôt qu'à celle de la religion ? gène

En niant tes croyances, qui font partie aussi du réel, comment espères-tu comprendre la nature de tes opinions, la doxa ?

Comme l'anormal l'a dit d'une manière normale; le cas particulier que tu évoques nous mène à l'aporie.

aporie = sophisme = paradoxe = tromperie/duperie/ mystification.

Est-ce parce que ton bébé manque des sens, que toi, tu te trompes sur les sens du forum de philosophie ?

Le rôle des débats c'est pour se détromper, NON pour pousser ses tromperies vers un absolu-trompeur !
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vzaador

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 15:30

anormal a écrit:
Nietzsche parle du corps comme "grande conscience" et de la raison comme "petite conscience"...
L'état de conscience que tu sembles vouloir souligner chez l'enfant altéré est une réduction des deux consciences dont parle Nietzsche, ce réductionnisme peut dans le meilleur des cas ouvrir le champs d'une science, auquel cas il te faudrait t'orienter vers la neurobiologie et la cybernétique, mais d'un point de vue purement philosophique,le cas particulier que tu évoques nous mène à l'aporie.





Ps: désolé, je répondais à un post de la première page.


Tu es tout excusé.
Oui, cela nous mène à l'aporie, tout à fait. Mais cela ne nous empêche pas d'essayer de donner des semblants de réponses, sans récupérer les pensées de Nietzsche, Descartes...
Mais elle sont une source excellente d'inspiration.
Pour ce qui est de ton point de vue (par rapport à Nietzsche), tu impliques un peu rapidement une notion de réductionnisme, comme s'il était nécessaire que ces deux conscience devaient être réduites ! C'est là toute notre question. Je t'interroge toi et toi seul, imagines-tu la possible conscience de ce bébé ?
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vzaador

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 15:37

geo rum phil a écrit:
vzaador a écrit:
Je crois que c'est parfois en niant le réel qu'on peut espérer comprendre notre nature.

Tu crois, donc tu veux partager tes croyances !
Pourquoi à la rubrique philosophie plutôt qu'à celle de la religion ? gène

En niant tes croyances, qui font partie aussi du réel, comment espères-tu comprendre la nature de tes opinions, la doxa ?

Comme l'anormal l'a dit d'une manière normale; le cas particulier que tu évoques nous mène à l'aporie.

aporie = sophisme = paradoxe = tromperie/duperie/ mystification.

Est-ce parce que ton bébé manque des sens, que toi, tu te trompes sur les sens du forum de philosophie ?

Le rôle des débats c'est pour se détromper, NON pour pousser ses tromperies vers un absolu-trompeur !


Ahah =)
Nier le réel, ce n'est pas nécessairement nier ses croyances ! Et puis la différence entre "je crois" et "je pense"...
Je t'invite à relire la définition de "débat". Ici, c'est bien plus un dialogue qu'un débat.
Enfin, je t'invite à donner ton avis sur le sujet. Tu as l'air très préoccupé à trouver ce qui te semble des erreurs, ou des abus de langage.
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vzaador

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 15:46

Whynot a écrit:
Quelles sont les applications pratiques au quotidien de notre faculté de pure liberté qui est nous même?
La chose principale est que tout ce qui nous arrive de subi dans la vie nous pouvons l'agir

Je viens de rater à un examen et bien j'adhère à l'univers qui m'arrive et que je crée ... ton père te l'avait bien dit tu n'es qu'un bon à rien, je suis vraiment un nul, c'est bien fait pour moi ou au contraire cette pute de prof qui m'a niquée ou tout autre chose qu'évoque cet événement est un surgissement d'un monde suite à un événement qui me touche Ce surgissement est passif , il est un monde de pensées qui me définissent et construisent mon humeur
S'adopter consiste alors à se dire celui qui dit que je suis un nul , c'est moi même , c'est moi même qui me fait mon cinema intérieur et donc si je suis capable de me faire un cinema je pourrais à ce moment là choisir un autre film pour moi : j'accepte que ces pensées me viennent à l'esprit, je ne peux pas ne pas les penser , je m'adopte en tant que les pensants et me fustigeant par elle, et par cette adoption que ces pensées c'est moi à cet instant précis qui les produit et qui ne peut pas ne pas les produire alors j'en deviens donc libre Je m'en dégage du fait même de les accepter plutot que de lutter contre elles, cette acceptation de cela conduit à une chose très curieuse, ces pensées en réalité disparaissent et vient d'autres choses mais ok je n'ai pas tout raté , je peux faire autre chose de plus intéressant , je peux continuer à aimer mes parents, à sortir le chien car c'est MON chien, des pensées vitales reviennent des pensées qui nourrissent l'âme et un nouvel horizon surgit

Je peux te garantir que celà marche "toujours" Pour celà les personnes handicapées nous apprennent beaucoup sur cette faculté de choisir de ce qui est profondément subi ! L'acceptation de leur être leur ouvre des horizons , la souffrance de leur état ne les referme plus sur eux mêmes ils peuvent découvrir un chemin de liberté
Patrick Ségal: "Lhomme qui marchait dans sa tête" répond tout à fait à cela , une personne perd ses deux jambes dans un terrible accident et soudain trouve en elle une source d'humanité insondable ... une joie profonde de vivre

L'adoption de soi est un profond chemin vers la joie !

S'adopter veut dire par exemple mieux gérer ses peurs Quand par exemple la nuit je croise un homme sur le trottoir et qu'il s'approche, la peur peut m'envahir jusqu'à la panique et puis à un moment donné me dire mais te rends tu compte cet homme qui s'approche te voit s'approcher et il a profondément peur de toi , tu t'imagines, je suis la peur que je vis , je l'accepte, elle vient de moi et donc elle s'amenuise car alors je peux produire autre chose, un autre monde

Un autre exemple par exemple est la souffrance physique intense , nous souffrons dans la souffrance physique des connections nerveuses et de l'histoire que nous nous racontons ispo facto , la peur
Un ami hypnothérapeute est expert en détournement de pensées , un ami qui soigne des grands brulés qui arrivent en urgence à l'hopital les salue par un tonitruant: bienvenue au paradis les bonnes sensations de bains glacés qui vous attendent et vous détendent , ... il parle de tout ce qui est frais et si souhaitable pour un etre humain complètement désespéré en crise aigue de douleur ... OBjectivement ces patients voient leurs brûlures diminuer, faire moins de cloque, guérir plus vite Nous souffrons des choses que nous nous disons à propos des choses et pas seulement des choses elles-mêmes , l'idée alors c'est d'adopter de faire corps duellement avec ce soi qui est soi , s'engager pour soi dans le piteux de soi que l'on peut être ou l'exalté de soi que l'on peut être et alors quelque chose comme de la paix ou de la justesse de soi peut survenir
Une expérience à faire donc ;-)

Je partage, en gros (oui, en gros, parce que ça fait beaucoup de texte !) cette pensée. C'est une façon d'être que j'ai choisie d'adopter.
Whynot, je prends plaisir à te lire, mais n'en met pas trop d'un coup !
Tu parles à un moment de COnnaissance de soi. Mais pour se connaître, ne faut-il pas partir en REconnaissance intérieure ? Explorer sa personnalité, son être ? Et puis, quand on découvre son propre continent, ne trouvons-nous pas un lieu que nous connaissons déjà (même inconsciemment) ? Ne pouvons-nous pas parler de reconnaissance plutôt que de connaissance ? Apprendre à s'écouter, à lire ses désirs, à ne pas se mentir, c'est un témoignage de reconnaissance envers notre soi, souvent trop délaissé.
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Whynot



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 21:17

Et s'il n'y avait rien au delà des ses impressions de soi, si nous n'étions qu' un vide habillé de blancs , une bulle de vent ? Que dirais-tu de ta vie, de ton existence ? Un être là pour rien juste pour celà ! Comment ce rien que tu serais me répondrait ?
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Quabanask

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 21:20

geo rum phil a écrit:
vzaador a écrit:
Je crois que c'est parfois en niant le réel qu'on peut espérer comprendre notre nature.

Tu crois, donc tu veux partager tes croyances !
Pourquoi à la rubrique philosophie plutôt qu'à celle de la religion ? gène

En niant tes croyances, qui font partie aussi du réel, comment espères-tu comprendre la nature de tes opinions, la doxa ?

Comme l'anormal l'a dit d'une manière normale; le cas particulier que tu évoques nous mène à l'aporie.

aporie = sophisme = paradoxe = tromperie/duperie/ mystification.

Est-ce parce que ton bébé manque des sens, que toi, tu te trompes sur les sens du forum de philosophie ?

Le rôle des débats c'est pour se détromper, NON pour pousser ses tromperies vers un absolu-trompeur !
Toute croyance n'est pas nécessairement religieuse. Toute opinion n'est pas une doxa.
D'où tiens-tu ces égalités ? Cela me paraît peu rigoureux.
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vzaador

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 23:00

Whynot a écrit:
Et s'il n'y avait rien au delà des ses impressions de soi, si nous n'étions qu' un vide habillé de blancs , une bulle de vent ? Que dirais-tu de ta vie, de ton existence ? Un être là pour rien juste pour celà ! Comment ce rien que tu serais me répondrait ?


Je pense que nous nous servirions de la force de pensée de notre âme pour arriver à imaginer une interaction avec le monde. Si nous n'étions qu'une bulle pensante, on penserait à ressentir ces sens absents. Car comment percevoir le monde si ce n'est grâce aux sens qui nous le révèle ? C'est comme s'imaginer non-conscient...Plutôt délicat !
Je te répondrais pas télépathie ou ne te répondrais pas ! Mais à mon sens je ne serais pas un "rien". Peut-être serais-je une chose, une énergie, un potentiel qui ne demanderait qu'une enveloppe charnelle pour prendre conscience de son existence !
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Whynot



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mar 16 Avr 2013 - 23:16

Tu vois Vzaador , je trouve ta réponse à ma question (pertinente Very Happy ) très instructive et très proche de ce que tu peux appeler une reconnaissance de soi

Ce qui est "nous" vient quand on se confronte à ce qui résiste?! , notre existence réelle ...
Qu'il est dur n'est ce pas de s'imaginer n'etre que pur néant sur la beauté des impressions sensibles, n'être que le fruit de nos impressions, tel que le pensait Hume

Combien cette question révèle en nous toute l'histoire de la philosophie, la pensée de la dualité Corps Ame; J'espère que tu as pu apprécier le lien que j'ai mis autrefois sur ce thème http://fr.wikipedia.org/wiki/Dualisme_(philosophie_de_l'esprit) et qui résume, à mon sens, d'une manière lumineuse toute l'histoire de la philosophie dans laquelle nos prouts prouts philosophiques trouvent à se "retrouver"
Tu y tiens à ton âme n'est ce pas , à ce dur désir d'exister par delà tout corps sensible, à ton immortalité , n'est ce pas Je trouve que poser pour soi la question de la possibilité du vide nous confronte réellement à nos attachements Rassures-toi, je suis exactement comme toi hihi! Je tiens à la peau de mon âme que je cherche même à rajeunir et à sauver hihi!

Sauver sa peau d'âme est une belle illusion philosophique dans laquelle nous baignons tous je pense sauf les autres ... les matérialistes convaincus de chez mordicus

Acceptons nous de mettre autre chose dans nos réponses que ce que nous nous rassurons d'y trouver déjà?!

Opter pour le surgir est sans doute aussi opter pour une aventure , l'écoute de l'inoui en soi même ...
La co-naissance est plus proche de notre être que la re-connaissance ,notre devenir-etre -qui est etre- est plus proche de notre être qui serait être ceci ou cela ; notre surgir à soi qui est pure créativité est plus proche de notre simple mémoire qui est notre réminiscence là Il ne faut pas toujours y aller je pense, mais celà en vaut parfois la peine
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geo rum phil

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 11:35

vzaador a écrit:

Je t'invite à relire la définition de "débat". Ici, c'est bien plus un dialogue qu'un débat.

Es-tu un personnage du moyen-âge ou d'âge moyen, de même âge que sophie.h ?...selon la définition d'une autre "haute"définition, l'omnilogie est un omninonscient. gène

Citation :
DÉBAT _ LITT., Moy. Âge. Dialogue entre des personnages souvent allégoriques.
DÉBATTRE _ Discuter avec vivacité et chaleur en examinant les aspects contradictoires d'une question.


Quabanask a écrit:
Toute croyance n'est pas nécessairement religieuse. Toute opinion n'est pas une doxa. D'où tiens-tu ces égalités ? Cela me paraît peu rigoureux.
Tu as raison, les croyances satanistes ou Harry Potteriens des enfants gâtés ne sont pas nécessairement religieuses.

De quelle opinion parles-tu ? As-tu un exemple plus rigoureux ou il te paraît peu rigureux d'employer des exemples ? mouaich
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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 12:53

Whynot a écrit:
Tu vois Vzaador , je trouve ta réponse à ma question (pertinente Very Happy ) très instructive et très proche de ce que tu peux appeler une reconnaissance de soi

Ce qui est "nous" vient quand on se confronte à ce qui résiste?! , notre existence réelle ...
Qu'il est dur n'est ce pas de s'imaginer n'etre que pur néant sur la beauté des impressions sensibles, n'être que le fruit de nos impressions, tel que le pensait Hume

Combien cette question révèle en nous toute l'histoire de la philosophie, la pensée de la dualité Corps Ame; J'espère que tu as pu apprécier le lien que j'ai mis autrefois sur ce thème http://fr.wikipedia.org/wiki/Dualisme_(philosophie_de_l'esprit) et qui résume, à mon sens, d'une manière lumineuse toute l'histoire de la philosophie dans laquelle nos prouts prouts philosophiques trouvent à se "retrouver"
Tu y tiens à ton âme n'est ce pas , à ce dur désir d'exister par delà tout corps sensible, à ton immortalité , n'est ce pas Je trouve que poser pour soi la question de la possibilité du vide nous confronte réellement à nos attachements Rassures-toi, je suis exactement comme toi hihi! Je tiens à la peau de mon âme que je cherche même à rajeunir et à sauver hihi!

Sauver sa peau d'âme est une belle illusion philosophique dans laquelle nous baignons tous je pense sauf les autres ... les matérialistes convaincus de chez mordicus

Acceptons nous de mettre autre chose dans nos réponses que ce que nous nous rassurons d'y trouver déjà?!

Opter pour le surgir est sans doute aussi opter pour une aventure , l'écoute de l'inoui en soi même ...
La co-naissance est plus proche de notre être que la re-connaissance ,notre devenir-etre -qui est etre- est plus proche de notre être qui serait être ceci ou cela ; notre surgir à soi qui est pure créativité est plus proche de notre simple mémoire qui est notre réminiscence là Il ne faut pas toujours y aller je pense, mais celà en vaut parfois la peine


J'ai pris connaissance de ton lien en effet Wink
Ta question sur les réponses que nous recherchons est intéressante. Peut être sommes-nous seulement disposer à entrevoir les réponses que nous sommes capables d'accepter. C'est-à-dire que dans une réponse, on ne voit que ce que nous avons envie, ou sommes capable de voir. Et...si nous trouvons une réponse dérangeante, dans le sens où elle ne nous convient pas parce qu'elle malmène nos convictions, ou soulève d'autres questions elles aussi dérangeantes, peut être est-ce normal de ne voir que ce qu'on désir dans ces réponses ...
"Sauver sa peau d'âme" ; belle expression Smile Elle signifierait que c'est ce à quoi nous tenons le plus ? Qu'elle est le garant de notre existence (de notre conscience) ?
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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 12:56

geo rum phil a écrit:
vzaador a écrit:

Je t'invite à relire la définition de "débat". Ici, c'est bien plus un dialogue qu'un débat.

Es-tu un personnage du moyen-âge ou d'âge moyen, de même âge que sophie.h ?...selon la définition d'une autre "haute"définition, l'omnilogie est un omninonscient. gène

Citation :
DÉBAT _ LITT., Moy. Âge. Dialogue entre des personnages souvent allégoriques.
DÉBATTRE _ Discuter avec vivacité et chaleur en examinant les aspects contradictoires d'une question.


Quabanask a écrit:
Toute croyance n'est pas nécessairement religieuse. Toute opinion n'est pas une doxa. D'où tiens-tu ces égalités ? Cela me paraît peu rigoureux.
Tu as raison, les croyances satanistes ou Harry Potteriens des enfants gâtés ne sont pas nécessairement religieuses.

De quelle opinion parles-tu ? As-tu un exemple plus rigoureux ou il te paraît peu rigureux d'employer des exemples ? mouaich


" Un débat est une discussion ou un ensemble de discussions sur un sujet, précis ou de fond, annoncé à l'avance, à laquelle prennent part des individus ayant des avis, idées, réflexions ou opinions divergentes pour le sujet considéré." (source wiki)

Tu devrais relire attentivement le mot en gras.
Quoique, à ce que tu écris, je pourrais croire que tu en es l'auteur ! A méditer
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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 12:56

geo rum phil a écrit:
vzaador a écrit:

Je t'invite à relire la définition de "débat". Ici, c'est bien plus un dialogue qu'un débat.

Es-tu un personnage du moyen-âge ou d'âge moyen, de même âge que sophie.h ?...selon la définition d'une autre "haute"définition, l'omnilogie est un omninonscient. gène

Citation :
DÉBAT _ LITT., Moy. Âge. Dialogue entre des personnages souvent allégoriques.
DÉBATTRE _ Discuter avec vivacité et chaleur en examinant les aspects contradictoires d'une question.


Quabanask a écrit:
Toute croyance n'est pas nécessairement religieuse. Toute opinion n'est pas une doxa. D'où tiens-tu ces égalités ? Cela me paraît peu rigoureux.
Tu as raison, les croyances satanistes ou Harry Potteriens des enfants gâtés ne sont pas nécessairement religieuses.

De quelle opinion parles-tu ? As-tu un exemple plus rigoureux ou il te paraît peu rigureux d'employer des exemples ? mouaich


Il est parfois amusant de faire le troll, cela je te l'accorde. Seulement, il y a un âge où on réalise que jouer avec les émotions des autres n'est pas une chose si souhaitable et si anodine...
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Whynot



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 14:02

Oui sauf que notre peau d'âme est directement dépendante de notre existence, nous ne sommes pas une âme indépendante de notre existence et donc revient l'acmè de la question à savoir celle de la jointure, de la pinéalité de la glande hihi

Il n'y a pas d'âme en dehors de celle que nous éprouvons exister , du moins pas d'âme à priori dans notre monde qui se donne Notre existence est notre peau , nous nous devons de la vivre la plus loréalement possible c'est à dire y mettre sans doute des valeurs, des valeurs qui vaillent la peine d'être debout. Qui fait dire à d'aucun que l'entretien de cette peau tient puisque tu le vaux bien ... ah la vache sacrée Claudia va !!

Maintenant il est vrai que la question que pose d'autres philosophies est d'abord de savoir au fond si l'ame est limitée au corps ou le corps est il une illusion de morphè de l'ame , l'indéterminé de l'ame , l'indéfini , le néant nous heurte dans notre attachement égotique à ce peu d'être de nous même que nous goutons, notre vie !

Je pense que poser la question de "l'âme" est une question dangereuse, car beaucoup trop connotée ! D'un fatras de fourre tout où elle même s'évade comme en se riant .... l'ame n'est pas réduite au tombeau des mots que nous avons pour la dire, heureusement sans doute... pour autant qu' elle existe?!

Perso je pense que nous sommes jeté au monde "corps et ame" dans une geste, un geste, un mouvement de nous même porté en avant de soi tout un ! et de ce geste nous sommes responsable, libre d'entamer la danse, de l'intensifier et que cette danse est une danse du monde pour le monde On ne danse pas seul même si nous sommes les seuls à essayer de ne pas être casse-pieds

Et bien tu vois bien déjà que pour moi , ce n'est pas gagné Basketball
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vzaador

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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 15:10

Whynot a écrit:
Oui sauf que notre peau d'âme est directement dépendante de notre existence, nous ne sommes pas une âme indépendante de notre existence et donc revient l'acmè de la question à savoir celle de la jointure, de la pinéalité de la glande hihi

Il n'y a pas d'âme en dehors de celle que nous éprouvons exister , du moins pas d'âme à priori dans notre monde qui se donne Notre existence est notre peau , nous nous devons de la vivre la plus loréalement possible c'est à dire y mettre sans doute des valeurs, des valeurs qui vaillent la peine d'être debout. Qui fait dire à d'aucun que l'entretien de cette peau tient puisque tu le vaux bien ... ah la vache sacrée Claudia va !!

Maintenant il est vrai que la question que pose d'autres philosophies est d'abord de savoir au fond si l'ame est limitée au corps ou le corps est il une illusion de morphè de l'ame , l'indéterminé de l'ame , l'indéfini , le néant nous heurte dans notre attachement égotique à ce peu d'être de nous même que nous goutons, notre vie !

Je pense que poser la question de "l'âme" est une question dangereuse, car beaucoup trop connotée ! D'un fatras de fourre tout où elle même s'évade comme en se riant .... l'ame n'est pas réduite au tombeau des mots que nous avons pour la dire, heureusement sans doute... pour autant qu' elle existe?!

Perso je pense que nous sommes jeté au monde "corps et ame" dans une geste, un geste, un mouvement de nous même porté en avant de soi tout un ! et de ce geste nous sommes responsable, libre d'entamer la danse, de l'intensifier et que cette danse est une danse du monde pour le monde On ne danse pas seul même si nous sommes les seuls à essayer de ne pas être casse-pieds

Et bien tu vois bien déjà que pour moi , ce n'est pas gagné Basketball

Ahah =)
Mais dis moi Whynot, ne serait-ce pas notre existence qui serait dépendante de notre peau d'âme, et non l'inverse ? "Notre existence est notre peau" ; cette image exprime tout à fait ma pensée !
Il est délicat de parler de connotation quant à la question sur l'âme, tu ne trouves pas ? Il n'y a pas de réponse absolue, on aurait beau savoir le comment de cette question, on en saurait toujours pas le pourquoi. De ce fait, on ne peut que parler de cette question de façon..."connotée" ! Et je trouve que tu as parfaitement raison, on ne saurait décrire précisément l'âme, même en usant de mille mots. Nous ne sommes que dans l'approximation...Une somptueuse approximation !
Ce n'est pas gagné pour moi non plus. Toutefois...souhaites-tu réellement cette victoire ?
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Whynot



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 16:46

Si j'étais une fleur , je serais une perçée ! Les mots nous limitent si vite , par essence et par accident hihi

Qu'il est difficile souvent d'exprimer des choses essentielles sans tomber dans l'obscurité de la formulation qui trahit la pensée, dans ce sens les mots nous résistent ... il est vrai que pour moi philosopher c'est savoir que je perds mon temps , ce qui n'est pas nécessairement une vision joyeuse en soi...
Quand je philosophe c'est que je vais mal, que je n'aime pas assez, que je ne suis pas assez vivant pour ne pas avoir à m'arrêter à ces ennuyeries

Et puis j'ai souvent des gens formidables qui me répondent et m'allument , alors l'ennui devient vite routine ou espoir de bocal, celui du poisson qui rêve à la mer et qui se retrouve dans sa prison de verre loin de la vie qui l'attend ...

Donc ce n'est pas gai tout celà Je dois t'avouer que je crois peu aux échanges , souvent ils ne sont là effectivement que pour répéter ce que chacun sait vraiment. Je ne sais pas si je n'ai jamais rien appris dans un forum ... on y trouve rarement des gens de qualité

La philosophie en ce sens me fait peur car elle m'ouvre à un spleen de moi même, je refuse la médiocrité au lieu d'en jouir , je la conspue car elle ne m'apprend pas grand chose et c'est un tort je le sais

Donc concernant l'âme que puis-je te dire alors de joyeux hihi sinon que je suis vraiment une vieille chaussette triste de n'être pas en soie, euh en soi

J'adore déconner philosophiquement j'aimerais toujours me surprendre à découvrir autre chose et parfois il faut bien l'avouer quelques uns me surprennent ...

Pour moi penser signifie exister , se mettre en jeu devant des questions qui tuent réellement j'accepte difficilement le bavardage .... donc vive la gaudriole

La philosophie est une prout devant la beauté de l'univers du petit chat qui passe et qui attend sa caresse ...
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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 18:44

Whynot a écrit:
Si j'étais une fleur , je serais une perçée ! Les mots nous limitent si vite , par essence et par accident hihi

Qu'il est difficile souvent d'exprimer des choses essentielles sans tomber dans l'obscurité de la formulation qui trahit la pensée, dans ce sens les mots nous résistent ... il est vrai que pour moi philosopher c'est savoir que je perds mon temps , ce qui n'est pas nécessairement une vision joyeuse en soi...
Quand je philosophe c'est que je vais mal, que je n'aime pas assez, que je ne suis pas assez vivant pour ne pas avoir à m'arrêter à ces ennuyeries

Et puis j'ai souvent des gens formidables qui me répondent et m'allument , alors l'ennui devient vite routine ou espoir de bocal, celui du poisson qui rêve à la mer et qui se retrouve dans sa prison de verre loin de la vie qui l'attend ...

Donc ce n'est pas gai tout celà Je dois t'avouer que je crois peu aux échanges , souvent ils ne sont là effectivement que pour répéter ce que chacun sait vraiment. Je ne sais pas si je n'ai jamais rien appris dans un forum ... on y trouve rarement des gens de qualité

La philosophie en ce sens me fait peur car elle m'ouvre à un spleen de moi même, je refuse la médiocrité au lieu d'en jouir , je la conspue car elle ne m'apprend pas grand chose et c'est un tort je le sais

Donc concernant l'âme que puis-je te dire alors de joyeux hihi sinon que je suis vraiment une vieille chaussette triste de n'être pas en soie, euh en soi

J'adore déconner philosophiquement j'aimerais toujours me surprendre à découvrir autre chose et parfois il faut bien l'avouer quelques uns me surprennent ...

Pour moi penser signifie exister , se mettre en jeu devant des questions qui tuent réellement j'accepte difficilement le bavardage .... donc vive la gaudriole

La philosophie est une prout devant la beauté de l'univers du petit chat qui passe et qui attend sa caresse ...


Cela dépend des raisons pour lesquelles tu philosophes Wink Tu dis que tu philosophes quand tu vas mal, donc cela doit t'apporter ne serait-ce qu'un peu de réconfort ? Pour moi, la philosophie permet de mieux définir ses priorités. Un retour aux sources comme on dit ! Après, peut être est-il préférable de ne pas s'attarder sur certaines questions (comme celle de l'âme)...Même si je ne partage pas ce point de vue. Etonnamment, savoir qu'il y a une chose sur laquelle je suis sûr de me perdre à trouver un semblant de réponse me fascine. Par exemple, l'origine de l'univers. Je sens bien qu'il y a là un concept indicible, et donc quelque chose qui ne tourne pas rond. Cela me permet de voir au delà de ce système (cette société) qui me déplaît fortement. Et même si je suis pris de vertige en y songeant, je parviens à m'en délecter. Est-ce la perspective d'une vie après la mort ? Je l'ignore.

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flow16



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 19:31

Bonsoir tout le monde.
Pour moi le peu de philosophie que je fais (je ne suis qu'un débutant, voir même pas, plutôt un amateur), me permet de voir plus sereinement mon avenir si je puis dire. Se poser des questions est intéressant pour ne pas être trop surpris mais à mon sens, se poser trop de questions, surtout lorsque les réponses sont introuvables ou en tout cas, nous n'avons pas la sagesse de les envisager, ne permet pas de profiter des joies du quotidien. Je pense qu'on s'enferme dans un système beaucoup trop complexe de questionnement sans profiter de ce qui est à portée de nous. A savoir le bonheur simple de la vie.
Après, je ne dis pas qu'il ne faut pas réfléchir.
Par exemple, le bébé qui n'a pas ses sens, pour moi est un problème complexe, qui nous torture plutôt que de nous apporter des réponses, mais puisqu'il est posé, je vais revenir dessus.
Pour moi, ce bébé, puisqu'il ne peut pas voir, ni sentir, ni toucher, n'a mémoire de rien. Mais peut-il penser, imaginer ? Le bébé ne connait rien, personne ne lui a rien appris, il peut donc rêver de rien, puisqu'il n'a connaissance de rien.
Mais il a tout de même des sensations (celle de faim par exemple), il peut donc associer certains phénomène de son corps, faire des déductions. Lorsqu'il est l'heure de manger, il sent que son corps n'est pas normal, il réclame quelque chose, même si il ne sait pas quoi. Donc pour moi il a quand même conscience de certains phénomène, même si sa conscience n'est pas aussi développer que la notre, dû à son manque d'expérience et de connaissance.
Je ne sais pas si j'ai fais avancer le débat ou si je m'égare. En tout cas j'aurais essayé.

PS: je suis nouveau, premier post, donc soyez cool avec moi ...
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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 19:57

flow16 a écrit:
Bonsoir tout le monde.
Pour moi le peu de philosophie que je fais (je ne suis qu'un débutant, voir même pas, plutôt un amateur), me permet de voir plus sereinement mon avenir si je puis dire. Se poser des questions est intéressant pour ne pas être trop surpris mais à mon sens, se poser trop de questions, surtout lorsque les réponses sont introuvables ou en tout cas, nous n'avons pas la sagesse de les envisager, ne permet pas de profiter des joies du quotidien. Je pense qu'on s'enferme dans un système beaucoup trop complexe de questionnement sans profiter de ce qui est à portée de nous. A savoir le bonheur simple de la vie.
Après, je ne dis pas qu'il ne faut pas réfléchir.
Par exemple, le bébé qui n'a pas ses sens, pour moi est un problème complexe, qui nous torture plutôt que de nous apporter des réponses, mais puisqu'il est posé, je vais revenir dessus.
Pour moi, ce bébé, puisqu'il ne peut pas voir, ni sentir, ni toucher, n'a mémoire de rien. Mais peut-il penser, imaginer ? Le bébé ne connait rien, personne ne lui a rien appris, il peut donc rêver de rien, puisqu'il n'a connaissance de rien.
Mais il a tout de même des sensations (celle de faim par exemple), il peut donc associer certains phénomène de son corps, faire des déductions. Lorsqu'il est l'heure de manger, il sent que son corps n'est pas normal, il réclame quelque chose, même si il ne sait pas quoi. Donc pour moi il a quand même conscience de certains phénomène, même si sa conscience n'est pas aussi développer que la notre, dû à son manque d'expérience et de connaissance.
Je ne sais pas si j'ai fais avancer le débat ou si je m'égare. En tout cas j'aurais essayé.

PS: je suis nouveau, premier post, donc soyez cool avec moi ...


Merci grandement pour ta participation =)
Comme je le disais dans un poste au dessus, je ne crois pas que le but de la philosophie soit de se morfondre sur soi-même, ou de passer à côté de belles choses. "sans profiter de ce qui est à côté de nous" ; Tu suggères donc que la seule source de bonheur réside dans ce qui nous environne, les choses simples qui ne demandent qu'à être ceuillies ? C'est un point de vue que je partage, néanmoins, pour réellement comprendre cela, peut être est-il parfois nécessaire de revenir à certaines questions fondamentales, comme l'enfant adopté qui recherche ses origines... Il en faut peut être "peu pour être heureux" mais il en faut beaucoup pour le comprendre.
Comme tu dis, ce problème nous torture. Et tant mieux ! (non, je ne suis pas masochiste Wink ) Ce qui nous pousse à chercher une réponse inatteignable c'est la volonté de se surpasser, et...la curiosité ! L'apprentissage !
Pour le bébé, tu parles de déductions. Cela me semble douteux. Pour faire des déductions, il faut déjà une certaine intelligence. Et "associer certains phénomènes de son corps" pour cela, il faudrait qu'il ait des connaissances ! Sans connaissance, il ne peut rien associer à ces phénomènes !
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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 21:49

vzaador a écrit:
Cela me permet de voir au delà de ce système (cette société) qui me déplaît fortement.

Qu'est-ce qui te déplait tant dans "cette société" (en France ?) ?


vzaador a écrit:
Ce qui nous pousse à chercher une réponse inatteignable c'est la volonté de se surpasser, et...la curiosité ! L'apprentissage !
Si la réponse est inatteignable, la recherche serait très excitante, mais il faut au bout d'un moment trouver une réponse ou abandonner, au risque de tomber dans la folie puis, passer à autre chose (une autre question (ou pas ?)).
Je crois (héhéhé) pense en effet que la vie serait fade sans questions, si on savait tout, si on avait rien à découvrir.



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MessageSujet: Re: Sans sens, y a-t-il conscience ?   Mer 17 Avr 2013 - 22:19

Quabanask a écrit:
vzaador a écrit:
Cela me permet de voir au delà de ce système (cette société) qui me déplaît fortement.

Qu'est-ce qui te déplait tant dans "cette société" (en France ?) ?


vzaador a écrit:
Ce qui nous pousse à chercher une réponse inatteignable c'est la volonté de se surpasser, et...la curiosité ! L'apprentissage !
Si la réponse est inatteignable, la recherche serait très excitante, mais il faut au bout d'un moment trouver une réponse ou abandonner, au risque de tomber dans la folie puis, passer à autre chose (une autre question (ou pas ?)).
Je crois (héhéhé) pense en effet que la vie serait fade sans questions, si on savait tout, si on avait rien à découvrir.




Le fait qu'on alimente en nous des désirs malsains. Comme un désir exacerbé de reconnaissance. Le fait que maintenant, la plupart des conversations sont écrites à l'avance, que la forme domine le fond...Qu'on redéfinisse notre façon de voir. En ce moment par exemple, il y a une polémique sur l'attentat à Boston. Cet attentat n'a fait "que" (c'est un peu terrible de dire cela) 2 morts et les médias osent le comparer avec le 11 septembre (qui avait fait presque 4000 morts je crois), en terme de tristesse et d'atteinte dans la population. Quelle erreur. Et l'instant d'après, on nous parle de la température au ski qui est chaude pour un mois d'avril. Comme si on pouvait passer du coq à l'âne sans arrêt. Le seul soucis est de faire de l'audimat, et non informer le téléspectateur. Ainsi, les médias se moquent éperdument de l'impact que cela pourrait avoir sur l'homme.

Au bout d'un moment, il faut trouver un...semblant de réponse ! Qui nous permettra d'entrevoir la réponse qu'on recherche. C'est comme essayer de voir une étoile non distinguable de la terre. A chaque semblant de réponse, on aurait un nouveau télescope qui nous permettrait de l'observer, mais cet appareil serait si mal réglé, qu'on ne pourrait pas savoir si on regarde la bonne étoile...
Sombrer dans la folie ? Peut être bien...Si on devient un obstiné de cette quête !


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